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Législatives : Tristes discours

Déçus ? Plutôt de l’amertume dans l’air..A une semaine du rendez-vous électoral, le citoyen-électeur reste sur sa faim. Les listes des prétendants à l’hémicycle se déroulent devant ses yeux sans qu’il trouve un discours accrocheur, du moins pour tout ce qui est inhérent à ses intérêts socio-économiques et devant ce désert..il s’amuse.

La compagne électorale a viré vers l’ «  entertainment », un véritable divertissement, réseaux sociaux aidant, est offert chaque jour aux algériens. Sans relater certaines frasques, de leaders de partis dits de l’opposition qui se sont donnés en spectacle alors, qu’en fait, ils devaient plutôt tirer les débats vers le haut. Triste réalité ! Pourtant, face à ces partis, assez bien structurés, il arrive qu’on rencontre des candidats libres, sans moyens, et sont d’une compétence avérée, mais, hélas, noyés dans le brouhaha des « carnavalistes ».

La semaine prochaine, le lendemain des sanctions des urnes, les animateur de ce lamentable show, si la chance leur souri, vont affronter la réalité politique dans la gestion des affaires d’un Etat, et qui n’a rien à voir avec les « zerdates ». Nos futurs députés auront d’emblée comme « plat d’entrée », une Loi de Finances complémentaire à débattre, avec son lot d’impositions et ses restrictions budgétaires, austérité oblige. Ils devront trancher sur des dossiers d’une complexité extrême vue les paramètres de crise économique, non pas nationale mais aussi mondiale. Ceci pour ne pas ouvrir la palette « grise » des dossiers lourds comme le logements, le chômage, l’enseignement, la santé des citoyens..

On ne va pas aux commandes d’un Etat comme on va à la foire !

M.H

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