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CNESE : La note de conjoncture en décembre prochain

Le Conseil national économique, social et environnemental (CNESE), présentera sa note de conjoncture pour l’année 2020-2021, en mois de décembre prochain, a indiqué mercredi son président, Rédha Tir.

Lors d’une conférence de presse animée en marge de l’Assemblée générale du  CNESE, Tir a précisé que cette note était « en train d’être élaborée et sera présentée lors de la prochaine session de l’Assemblée du conseil prévue pour la fin de l’année en cours ».

En plus des notes de conjonctures, le Conseil ambitionne de produire annuellement 250 à 350 rapports, avis et études dans les domaines relevant de sa compétence.

Le président du CNESE s’est engagé à publier les différents rapports élaborés par son instance, faisant remarquer que certains rapports sont déjà consultables sur le site du CNESE.

Rédha Tir a annoncé, en outre, la publication, la semaine prochaine, d’un livre blanc sur « la relance économique du point de vue du CNESE » avec des thématiques intéressantes abordées lors de séminaires organisés par le Conseil auxquels ont participé 50 « sommités » internationales et 70 intervenants algériens.

Concernant les chantiers prioritaires du CNESE, Tir a soutenu que « tous les dossiers seront étudiés », tout en accordant une importance particulière  à l’investissement et au soutien du secteur privé appelé à contribuer à la croissance.

Il a estimé, également, la nécessité de la diversification de l’économie nationale en investissant dans les créneaux stratégiques tels que l’agriculture ou le tourisme notamment dans les Hauts plateaux et le Sud.

En plus de ce domaine, le CNESE se penchera sur le financement et le marché parallèle et introduire la dimension environnementale auprès des investisseurs.

Interrogé sur la hausse des prix constatée ces dernières semaines, le président du CNESE a expliqué qu’elle était liée à plusieurs facteurs « conjoncturels », pour certains, internationaux comme le prix du fret et la flambée des prix des denrées.

Il a appelé, dans ce sens, à maîtriser la structure de coût (transport, marge..), afin de permettre aux autorités d’entamer des actions visant la stabilisation des prix.

Concernant le rôle d’intermédiation que mène le CNESE entre les opérateurs économiques et les différentes institutions de l’Etat, M. Tir a fait savoir que depuis le mois d’août 2020, le Conseil a reçu des requêtes de la part des opérateurs activant dans les secteurs de l’agriculture, du tourisme, du transport, notamment ceux dont les investissements connaissent des retards en raison de problèmes avec des administrations.

Un travail de collecte de requêtes et leur traitement par les divisions du CNESE a été effectué et des réponses ont été formulées au gouvernement sous formes de propositions pour régler ces problèmes au profit de ces opérateurs, a-t-il noté.

« Nous en sommes à une vingtaine de cas étudiés et remis au gouvernement qui travaille en parfaite synergie avec le CNESE et les responsables font l’effort nécessaire pour prendre en charge ces doléances », a souligné Rédha Tir.

A titre d’exemple, le président du CNESE a évoqué de son instance dans le dossier de l’ouverture du secteur du transport aérien aux privés.

Le Conseil avait demandé d’autoriser la création par les opérateurs privés algériens de compagnies maritimes et aériennes à l’issue d’une rencontre qu’il a organisé récemment à laquelle avait assisté le ministre des Transports.

Ainsi, la prise en charge de cette demande, évoquée avec le ministère du Transport, a été annoncée par le gouvernement et confirmée lors de la présentation du Plan d’action du gouvernement par le Premier ministre, a souligné Tir.

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